mercredi 22 avril 2015

En route pour Beijing

On est en Chine dès notre arrivée dans le bus, entourés essentiellement d'hommes chinois. Se racler la gorge, cracher, parler fort, chanter, décidément, tout ce qu'on entend sur les Chinois, ce ne sont pas que des préjugés. Ca crée une ambiance. 
26 heures de bus-couchettes à travers d'abord les routes cahoteuses et montagneuses du nord du Laos puis les cinq voies chinoises impeccablement asphaltées. Le trajet nous parait moins long qu'imaginé avec quelques distractions comme un film érotique diffusé en plein après-midi... 

On atteint la ville de Kunming, capitale du Yunnan. On sent directement que nous ne sommes plus en Asie du sud-est. Tout est différent, les gens, les habitudes, l'écriture, les odeurs, notamment celles liées à la nourriture (décidément, cet aspect revient constamment...). Les gens parlent moins anglais et nous retrouvons le langage des signes qui fonctionne de facon plus ou moins aléatoire, mais souvent, dans un restaurant ou autre, un jeune se manifeste pour nous aider pour la traduction. Les tuk-tuks ne sont non plus plus présents et on se sent moins sollicités.


On se refamiliarise en douceur avec ce pays qui est pour nous celui avec le plus grand choc culturel de tout le voyage.  
On apprécie la vie d'un parc ou chacun vaque à son occupation. Pour certains, c'est l'apprentissage de nouveaux pas de danse, tandis que des femmes chantent, chacune avec leur petitgroupe et leur micro, face à un bassin ou quelques nénuphares tentent de survivre. Sébastien devient l'attraction l'espace de quelques minutes alors qu'il se fait raser par des étudiants-coiffeurs. 


Tempe tibetain coince entre des buildings 
Monastere bouddhiste


On part vers le sud, plusieurs heures de bus au programme, afin de rejoindre la région de Yuangyuan et ses magnifiques rizières en terrasses. Nous nous retrouvons dans une petite guesthouse au milieu d'un décor grandiose de rizières inondées. Un environnement de toute beauté. 



Plus de 2000 ans que les habitants adaptent leur envionnement de montagne afin de pouvoir y cultiver le riz. Nous sommes impressionnés par le travail titanesque qui a du etre effectué ici et qui se perdure. 

Des plateformes-points de vue ont été installées dans les endroits les plus remarquables et c'est entourés d'une centaine de touristes chinois essentiellement que nous pouvons admirer lever et coucher de soleil sur ce paysage totalement nouveau pour nous.  
La magie des bassins qui „s'allument“ les uns après les autres, les couleurs qui se transforment rapidement selon l'inclinaison du soleil, la nature se réveille gentiment et nous offre un spectacle fascinant. 



On revient sur Kunming ou 17heures de transport nous attendent pour rejoindre Yangshuo située dans un magnifique cadre de pains de sucre, des pitons calcaire répartis dans le paysage. 


Nous passons une journée avec Emily, une guide qui nous emmène à vélo à travers les champs et petits villages. Elle nous explique que ces jours-ci sont consacrés aux morts. Les familles des défunts vont sur les tombes, les désherbent, y ammènent des présents comme des poulets ou des boissons. Ils peuvent aussi y bruler des habits et billets en carton afin qu'ils passent dans l'au-delà et soient accessibles aux morts. On entend très souvent le bruit d'explosion des pétards, et pour les familles les plus riches, ce sont des feux d'artifice qui sont allumés depuis les tombes réparties dans la nature. 

On fait nos au revoir a Elise avec qui nous avons passe trois magnifiques
semaines entre le Laos et la Chine

Il est temps de quitter les beautés naturelles chinoises et de montrer droit sur le nord en direction de la capitale Beijing. Plus de 24heures de train pendant lesquelles peu de choses ne peuvent me séparer du livre de Joel Dicker, si ce n'est quelques heures de sommeil et jeux de cartes.

Une petite nuit nous attend car c'est tot que nous retrouvons Anna et Lukas, un couple suisse-allemand avec qui nous avons déjà passé du temps au Kirghizstan et une soirée-fondue au Cambodge. 

Voila le printemps qui pointe le bout de son nez!

Aujourd'hui, nous partons à la découverte de la Muraille de Chine en version sauvage.avec Linda, une amie de Sébastien qui habite là depuis quelques années.  Nous sommes déposés sur une petite route de montagne de laquelle nous grimpons dans la foret à la recherche de cette construction longue de plusieurs milliers de kilomètres. Nous coupons à travers un talus afin d'atteindre cet édifice de pierres gigantesque serpentant au nord de la Chine. 






La Muraille ici est partiellement recouverte de végétation. On ne croise que quelques personnes sur cette portion. L'ambiance est belle, avec le soleil qui joue à travers les nuages. 
On voit ce monstre de pierres qui continue dans une nature qui parait plutot hostile à une pareille construction. Nous marchons un bout le long sur des portions parfois bien raides. Quelle main d'oeuvre a -t-il fallu pour construire pareil ouvrage?

Nous passons les jours suivants à nous balader à travers les hutongs, les petites ruelles de Beijing, enfin, celles qui restent, car beaucoup commencent à etre détruites afin de les reconstruire en faux-vieux. 



La cité interdite, j'arrive jusqu'à la billetterie, apres avoir traversé la longue place Tian'anmen (voir instantané), mais au dernier moment, je change d'avis. Les milliers de visiteurs qui sont là et le peu de motivation y sont pour beaucoup. Je préfère retourner dans le „vrai-Beijing“ et ses hutongs ou je peux sentir les ambiances de quartier et ne pas me sentir oppressée. Bon choix apres avoir retrouvé Marie et Seb qui ne sortent pas enchantés de leur visite.


C'ést l'émeute pour pouvoir jetter un coup d'oeil a l'intérieur des palais


Après avoir dégusté du chien (pas explicitement dit dans le menu mais c'est fort probable), c'est la découverte a Beijing, de la spécialité du canard laqué cuit au feu de bois, qui ravit les papilles de Marie et Sébastien. 

Un des inombrables choix de la délicieuse cuisine de rue
Nous faisons nos aurevoir à Marie qui continue son voyage vers le Vietnam. On se retrouvera très bientot. 

Avec Beijing, nous avons atteint le point le plus à l'est du voyage. Il est temps de se diriger vers l'Ouest et les heures qu'on s'apprete à passer dans le mythique Transmongolien devraient nous aider à ce retour en douceur en direction de la Suisse. 

1 commentaire:

Macabre marc polo a dit…



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